Pour mon cours de production littéraire, il fallait faire une "épopée". Selon Wikipedia "l'épopée est un long poème d'envergure nationale narrant les exploits historiques ou mythiques d‘un héros ou d‘un peuple". Donc, beaucoup d'exagération. Le résultat à donné un grosse parodie qui n'a pas de sens XD
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Ginorrhéa restait assied sur ses énormes fesses musclés toute la fin de semaine. Depuis qu’il ne se passait plus rien dans le grand village de Chlomédiase, le grand colosse de six pieds et deux n’avait plus rien à faire de son temps. Il travaillait dans une énorme chaîne de commerce qui surexploite toutes les personnes qu’elle peut pour se faire le plus de pièces d’or possible et ainsi rendre riche les petits hommes haut placés cachés derrière leurs énormes moustaches qui rappellent les énormes forêts amazoniennes qu’ils coupent pour en faire des gigantesques panneaux publicitaires qui permettent d’hypnotiser les gens faibles et stupides en annonçant que leur poisson et bien moins cher que celui du pauvre petit péquenaud qui se dévoue corps et âme pour offrir le meilleur poisson possible à ses clients qui maintenant l’abandonne. Ginorrhéa n’avait plus le choix, il ne pouvait plus défendre son charmant village puisqu’il n’avait plus rien à défendre, alors il a dû se vêtir d’un chandail bleu de l’enfer pour accueillir les écervelés qui entrent dans le commerce de Satan. Le grand homme se dit que les méchants de son temps ne voulaient peut-être plus régner sur le monde en détruisant de leurs épouvantables pouvoirs surnaturels tout ce qui leur plaisait, ils préféraient les millions de pièces dans lesquels ils s’y baignent comme un certain canard. Ginorrhéa trouvait le temps long, et égorger des monstres géants avec sa force surnaturellement puissante lui manquait énormément.
Soudain, il se passa quelque chose d’extrêmement grave. Un incident que même Ginorrhéa n’aurait jamais pensé qui pouvait arriver, même après ses milliers de combats épiques qu’il enchaînait à chaque heure de sa vie. Si l’événement tragique menaçait de détruire toute l’existence humaine, Ginorrhéa s’est levé d’un coup sec, il prit son épée plus longue que le sexe de Chuck Norris et parti chercher aux pas de course ses compagnons de combat; Séphilip, le talentueux poète qui récite des poèmes lors de ses combats géniaux qu’il gagne toujours grâce à ses sourcils d’acier surpuissants et Marpian, chose là. Ginorrhéa utilisa ses épaules puissantes pour transporter ses deux compagnons à la façon des perroquets de pirates. Grâce à jambes poilues et étonnamment douces du grand homme, il pouvait atteindre des vitesses que même un hérisson bleu ne pouvait pas atteindre, et ainsi arriver à temps pour empêcher une catastrophe d’arriver. Une fois arrivé à l’emplacement, il freina brusquement des ses gros orteils féroces mais si attachants, Séphilip n’en fut aucunement ébranlé et a descendu de Ginorrhéa comme d’un cheval. Marpian a revolé. Ginorrhéa sortit son épée magnifique de son étui pas-trop-beau-mais-il-l’a-eu-reçu-cadeau et pointant avec celle-ci dans la direction qui lui plaisait pour s’écrier « Moi! Le grand Ginorrhéa, je vais faire mon devoir d’homme puissant avec une force brute exceptionnelle pour protéger Chlomédiase, même si ma vie doit y rester ! ». Ensuite il courut des ses grosses jambes en criant « AAAARRGGHHH !!!!!! » pour créer un effet intéressant et donna un grand coup d’épée qui fracassa de plein fouet le grand danger! Séphilip contempla le truc, et se mit à chercher dans son bouquin un bon poème à lui réciter pendant qu’il l’empalerait grâce à ses sourcils durs comme du diamant. Marpian donne des coups d’épées. Ginorrhéa continuait son combat fou et acharné, s’arrêta un moment pour dire quelque chose de touchant et d’épique et recommença à se battre en poussant des cris. Séphilip a finalement choisi et s’exprime tout haute en donnant des coups de sourcils sur ce qui se passe de méchant : « Ah ! Je t’aime ! La douceur de ton regard m’ensorcèle et réanime les papillons de mon estomac. Je pense à toi et je deviens fou ! Laisse-moi te voir au moins une fois ! ». Marpian meurt. Ginorrhéa faisait d’autres mouvements d’épées époustouflants qui impressionnent les jolies demoiselles qui le regardent avec admiration et désir quand soudain le narrateur tombe dans l’histoire et se fait tuer par Ginorrhéa lui-même qui ne s’en rendit pas compte.
Finalement le narrateur ressuscite parce qu’il ne se passait plus rien sans lui. Ginorrhéa continu son combat sans relâche, Séphilip récite toujours ses compositions magnifiques qui envoute la chose et profite de cet instant pour lui lancer des poils de sourcils tranchants comme du bon pain. Marpian est toujours mort. Tout à coup le combat se termine parce que ça devenait plus répétitif que la grille horaire du Canal D et Ginorrhéa prend la décision de se lancer dans un long monologue de fin de combat inévitable en disant combien il était fier d’avoir défendu Chlomédiase et blah blah blah blah, peu importe ce qu’il pouvait dire de sa grande bouche, les villageois s’étaient déjà regroupé autour de lui pour le féliciter et lui lancer des roses. Il aurait bien pu dire « Mangez donc de la marde » et les villageois seraient déjà à ses pieds, et peut-être même qu’ils iraient jusqu’à manger des excréments qui traînent simplement pour lui faire plaisir. Quelques jours plus tard, les villageois dévoués ont érigés une immense statue de Ginorrhéa en or massif pour récompenser lui et sa merveilleuse équipe. On pouvait lire sur la petit plaque « Voici le grand Ginorrhéa, qui a sauvé le village d’un malheureux incident grâce à ses pouvoirs infiniment puissants et à son équipe d’enfer composée de Séphilip, le grand combattant aux vers charmants et ses sourcils si robustes. La légende dit qu’un troisième homme était présent lors du combat, et pourtant tout le monde s’en fout. »
Quelques semaines plus tard, Ginorrhéa a du mettre en vente la statue pour survivre et s’acheter de quoi à manger, puisqu’il n’y avait plus aucuns événements dangereux à détruire. Personne ne voulait d’une statue de cette taille, et de toutes façons personne n’avait les moyens de se la payer, alors il l’a finalement échangé à un jeune enfant contre un bonbon sur sucre d’orge. Sa popularité fut très éphémère, les villageois n’était pas intéressé à regarder un homme écrasé sur sa buche à rien faire, alors ils partaient d’un autre côté pour observer 14 personnes enfermés dans une grotte sous-observation pendant 2 mois pour courir la chance de gagner une piaule bonneville, cela plait aux écervelés et tout ça en met pleins les poches d’un gros torrieux qui dort dans son grand bureau luxueux. Par la suite, l’ex-héros n’a eu d’autre choix que de recommencer à porter le chandail bleu de l’enfer, et de se remettre à accueillir les surconsommateurs
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Ginorrhéa restait assied sur ses énormes fesses musclés toute la fin de semaine. Depuis qu’il ne se passait plus rien dans le grand village de Chlomédiase, le grand colosse de six pieds et deux n’avait plus rien à faire de son temps. Il travaillait dans une énorme chaîne de commerce qui surexploite toutes les personnes qu’elle peut pour se faire le plus de pièces d’or possible et ainsi rendre riche les petits hommes haut placés cachés derrière leurs énormes moustaches qui rappellent les énormes forêts amazoniennes qu’ils coupent pour en faire des gigantesques panneaux publicitaires qui permettent d’hypnotiser les gens faibles et stupides en annonçant que leur poisson et bien moins cher que celui du pauvre petit péquenaud qui se dévoue corps et âme pour offrir le meilleur poisson possible à ses clients qui maintenant l’abandonne. Ginorrhéa n’avait plus le choix, il ne pouvait plus défendre son charmant village puisqu’il n’avait plus rien à défendre, alors il a dû se vêtir d’un chandail bleu de l’enfer pour accueillir les écervelés qui entrent dans le commerce de Satan. Le grand homme se dit que les méchants de son temps ne voulaient peut-être plus régner sur le monde en détruisant de leurs épouvantables pouvoirs surnaturels tout ce qui leur plaisait, ils préféraient les millions de pièces dans lesquels ils s’y baignent comme un certain canard. Ginorrhéa trouvait le temps long, et égorger des monstres géants avec sa force surnaturellement puissante lui manquait énormément.
Soudain, il se passa quelque chose d’extrêmement grave. Un incident que même Ginorrhéa n’aurait jamais pensé qui pouvait arriver, même après ses milliers de combats épiques qu’il enchaînait à chaque heure de sa vie. Si l’événement tragique menaçait de détruire toute l’existence humaine, Ginorrhéa s’est levé d’un coup sec, il prit son épée plus longue que le sexe de Chuck Norris et parti chercher aux pas de course ses compagnons de combat; Séphilip, le talentueux poète qui récite des poèmes lors de ses combats géniaux qu’il gagne toujours grâce à ses sourcils d’acier surpuissants et Marpian, chose là. Ginorrhéa utilisa ses épaules puissantes pour transporter ses deux compagnons à la façon des perroquets de pirates. Grâce à jambes poilues et étonnamment douces du grand homme, il pouvait atteindre des vitesses que même un hérisson bleu ne pouvait pas atteindre, et ainsi arriver à temps pour empêcher une catastrophe d’arriver. Une fois arrivé à l’emplacement, il freina brusquement des ses gros orteils féroces mais si attachants, Séphilip n’en fut aucunement ébranlé et a descendu de Ginorrhéa comme d’un cheval. Marpian a revolé. Ginorrhéa sortit son épée magnifique de son étui pas-trop-beau-mais-il-l’a-eu-reçu-cadeau et pointant avec celle-ci dans la direction qui lui plaisait pour s’écrier « Moi! Le grand Ginorrhéa, je vais faire mon devoir d’homme puissant avec une force brute exceptionnelle pour protéger Chlomédiase, même si ma vie doit y rester ! ». Ensuite il courut des ses grosses jambes en criant « AAAARRGGHHH !!!!!! » pour créer un effet intéressant et donna un grand coup d’épée qui fracassa de plein fouet le grand danger! Séphilip contempla le truc, et se mit à chercher dans son bouquin un bon poème à lui réciter pendant qu’il l’empalerait grâce à ses sourcils durs comme du diamant. Marpian donne des coups d’épées. Ginorrhéa continuait son combat fou et acharné, s’arrêta un moment pour dire quelque chose de touchant et d’épique et recommença à se battre en poussant des cris. Séphilip a finalement choisi et s’exprime tout haute en donnant des coups de sourcils sur ce qui se passe de méchant : « Ah ! Je t’aime ! La douceur de ton regard m’ensorcèle et réanime les papillons de mon estomac. Je pense à toi et je deviens fou ! Laisse-moi te voir au moins une fois ! ». Marpian meurt. Ginorrhéa faisait d’autres mouvements d’épées époustouflants qui impressionnent les jolies demoiselles qui le regardent avec admiration et désir quand soudain le narrateur tombe dans l’histoire et se fait tuer par Ginorrhéa lui-même qui ne s’en rendit pas compte.
Finalement le narrateur ressuscite parce qu’il ne se passait plus rien sans lui. Ginorrhéa continu son combat sans relâche, Séphilip récite toujours ses compositions magnifiques qui envoute la chose et profite de cet instant pour lui lancer des poils de sourcils tranchants comme du bon pain. Marpian est toujours mort. Tout à coup le combat se termine parce que ça devenait plus répétitif que la grille horaire du Canal D et Ginorrhéa prend la décision de se lancer dans un long monologue de fin de combat inévitable en disant combien il était fier d’avoir défendu Chlomédiase et blah blah blah blah, peu importe ce qu’il pouvait dire de sa grande bouche, les villageois s’étaient déjà regroupé autour de lui pour le féliciter et lui lancer des roses. Il aurait bien pu dire « Mangez donc de la marde » et les villageois seraient déjà à ses pieds, et peut-être même qu’ils iraient jusqu’à manger des excréments qui traînent simplement pour lui faire plaisir. Quelques jours plus tard, les villageois dévoués ont érigés une immense statue de Ginorrhéa en or massif pour récompenser lui et sa merveilleuse équipe. On pouvait lire sur la petit plaque « Voici le grand Ginorrhéa, qui a sauvé le village d’un malheureux incident grâce à ses pouvoirs infiniment puissants et à son équipe d’enfer composée de Séphilip, le grand combattant aux vers charmants et ses sourcils si robustes. La légende dit qu’un troisième homme était présent lors du combat, et pourtant tout le monde s’en fout. »
Quelques semaines plus tard, Ginorrhéa a du mettre en vente la statue pour survivre et s’acheter de quoi à manger, puisqu’il n’y avait plus aucuns événements dangereux à détruire. Personne ne voulait d’une statue de cette taille, et de toutes façons personne n’avait les moyens de se la payer, alors il l’a finalement échangé à un jeune enfant contre un bonbon sur sucre d’orge. Sa popularité fut très éphémère, les villageois n’était pas intéressé à regarder un homme écrasé sur sa buche à rien faire, alors ils partaient d’un autre côté pour observer 14 personnes enfermés dans une grotte sous-observation pendant 2 mois pour courir la chance de gagner une piaule bonneville, cela plait aux écervelés et tout ça en met pleins les poches d’un gros torrieux qui dort dans son grand bureau luxueux. Par la suite, l’ex-héros n’a eu d’autre choix que de recommencer à porter le chandail bleu de l’enfer, et de se remettre à accueillir les surconsommateurs
1 commentaire:
Lol XD
Ouin t'es imaginatif hein! =P
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