Bon, il fallait faire un "reportage choc" avec le thème "Les ordinateurs ont pris le contrôle total du réseaux de gestion de la centrale nucléaire Gentilly-2", et c'est ça que ça a donné.
Le titre a rien à voir avec le texte.
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Le titre a rien à voir avec le texte.
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REPORTAGE (STEFIE) SHOCK
-donc, nous vous rappelons fortement de ne pas acheter de nourriture durant les 4 prochaines semaines, puisque tout ce qui est comestible est maintenant considéré contaminé par la listériose. Maintenant, allons rencontrer le reporter Jacques Charland au sujet d’une histoire assez troublante à propos de la centrale nucléaire de Gentilly-2. Alors Jacques, ça ne va pas très bien de votre côté?
-En effet Pierre, selon ma feuille, des ordinateurs méchants auraient pris le contrôle total de la centrale nucléaire de Gentilly-2. D’ailleurs, je me trouve présentement à l’emplacement où devrait se trouver la centrale en question, mais des passants m’ont gentiment affirmé qu’elle était allée prendre une marche. À ce propos, nous avons capté de superbes images de la centrale nucléaire détruisant la ville de Bécancour en écrabouillant les édifices un par un. Apparemment, certaines personnes seraient mortes pendant l’événement, cependant, il m’est impossible de confirmer ceci puisque la moitié des personnes que j’ai interrogées ont préféré rester assoupies sur le sol, comme quoi les gens de Bécancour détestent les médias.
-Mais Jacques, savons-nous pourquoi les ordinateurs ont pris le contrôle du réseau, c’est évident que ce n’est pas l’œuvre de n’importe qui pour n’importe quelle raison.
-Hé bien Pierre, d’après ce que j’ai compris quand j’ai regardé CBC, le réseau aurait été attaqué par des pirates, qui sont probablement arrivés par la rivière Bécancour dans un gros bateau, et ceux-ci voudraient quelque chose en particulier. Je n’ai pas trop compris ce que Peter Mansbridge disait parce que je ne comprends pas bien l’anglais, mais il avait l’air sous le choc, alors on peut espérer que ça soit assez troublant pour que ça fasse la une du Journal de Montréal de demain, ainsi je pourrai revenir faire mon reportage avec plus d’informations. Jacques Charland, Bécancour.
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